dimanche 23 octobre 2016

Une virée sur la terre et sur la mer

Bonjour à tous !
Comme le temps passe vite.  Les vacances des enfants se terminent. Ils reprennent le chemin de l'école demain. Ils se sont un peu ennuyés, car il y a peu d'activités proposées pendant les congès. Seul Albert a pu profiter de cours de judo. En ce qui me concerne, j'ai passé 4 jours à l'Ile de la Réunion du 11 au 15 octobre. La Réunion est ultra développée; de belles routes et de belles infrastructures. J'ai pu visiter les villes d'en haut, le volcan et longer la côte. J'ai préféré les villes du sud qui semblent un plus viellotte. Je n'ai cependant pas eu le coup de coeur car La Réunion n'a rien d'exotique. Ils vivent mal également l'affluence des mahorais, responsable de tous les maux. Comme les ajouanais à Mayotte; comme les mahorais à La Réunion; comme tout étranger présents sur un territoire. C'est toujours la faute de l'autre. La différence tout de même est que les mahorais sont français comme les réunionais, comme les bretons, les parisiens, les tahitiens... Il n'est pas facile d'accepter les différences; cela demande un effort de dépasser les stéréotypes et les préjugès qui vont avec. La destination de vacances des Reunionais est Maurice ou Madagascar... On souhaite "bon voyage" vers ces destinations. Pour ma part, on m'a souhaité "Bon courage" pour mon retour sur Mayotte. Au bout d'une heure trente de vol St Denis-Dzaoudzi, j'ai vu le mont Choungui qui surplombe Grande-Terre. J'avoue avoir eu un vent de bonheur soufflait sur mon coeur.
Qu'avons-nous fait ces dernières semaines? Nous sommes allés à Kani-Kéli voir un petit voilier sur lequel Bertrand avait flashé. Nous sommes allés bien entendu à la mer et notamment avec Anaïs et Hugo, les enfants de nos voisins qui cohabitent super bien avec les notres.
Nous avons également, enfin, passé la barrière de corail. De loin, on voit l'écume des vagues se fracassant contre la barrière. C'est comme un petit tsunami et effectivement le bateau tape pour le passer. Au-delà de la barrière, c'est l'espace des grands mamifères. Nous n'avons pas vu de baleines (elles ont été rares cette année); mais on a vu beaucoup de dauphins à long bec. Petit café sur un ilot, puis passage sur un ilot de sable blanc, puis déjeuner sur une plage du sud, et enfin passage à l'eau avec les grand dauphins du lagon. Ces derniers étaient en pleine période de reproduction. Nous nous sommes donc fait discrets et les avons laissé à leur affaire. 
Pour finir, hier, je me suis dit que ce serait bien de photographier des petites scènes de rue. J'en ai pas pris beaucoup car faut tout de même rester discret. Je vous promets d'en faire davantage les prochaines semaines pour vous montrer  que Mayotte, ce n'est pas que des îlots de sable blanc et des bande de dauphins joueurs. C'est aussi beaucoup d'inégalités entre des très riches et des très pauvres. De la poussière, des ordures, des enfants déscolarisés qui errent, des bandes de jeunes qui s'ennuient, des adultes qui ralent,... Le paradis n'existe pas, toutefois voilà quelques clichés paradisiaques.


Ceci est du mataba: des feuilles de
manioc pilès avec de l'huile de coco


Ca pousse, ca pousse les bébés Baobab


L'atelier de Bertrand sur une partie de la terrasse


Anémone travaille pour Coca-Cola



Jeu olympique improvisé sur
la plage: lancé de noix de coco



Petit bistrot sympa de Lak


Tennis de Labattoir




Ibu et les deux moustaches


Albert, Hugo, Anémone et Anaïs


Sortie avec Lagon découverte


La barrière de corail au large





Les deux sirènes: Anaïs et Anémone




Le mont choungui


Les dauphins à long bec



Ilot de sable blanc de loin











Le masque de décatlon La réunion


Albert et  Hugo














Sortie groupée pour voir les grands dauphins




On les voit mieux du bateau





Rayon riz de chez Score


Le caddy est indispensable ou un gars musclé
pour porter les 20, 30, 50 kilos de riz



Notre boulangerie


Les poubelles



Les boites aux lettres
le long de la route de Moya





Notre ruelle




Le collège d'Anémone






Route de Moya toujours aussi poussiereuse




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